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Contre toutes les objections qu’on peut trouver à exercer ce « dangereux » métier, Angélique Duruisseau avait l’argument d’être amoureuse… de l’art, de la communication, de la vie. Philosophe à ses heures, elle cherche le pourquoi, mais surtout, le sourire en coin du pourquoi. Artiste curieuse, avec ce besoin de repousser les limites, elle expérimente plusieurs formes d’art telles que la musique, le théâtre, le cinéma, la danse et l’écriture. Sa première préoccupation est la voix en tant que machine à sons, aux infinies possibilités. Elle trouva son compte lorsqu’elle organisa, dans le petit bar où elle chantait, des rencontres Jam vocal, percussion et poésie. Cette liberté vocale, elle essaie de la trouver dans ses chansons, interprétations ou compositions.
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